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Simandou entre en production : ce que prévoit le montage juridique

La rédaction de LégisGuinée · 11 novembre 2025 · 3 min de lecture

Le 11 novembre 2025, les partenaires du projet de fer de Simandou ont célébré le début des opérations. L'État guinéen détient 15 % de la société qui gère le chemin de fer et le port.

Le 11 novembre 2025, Rio Tinto et ses partenaires ont annoncé le démarrage des opérations à Simandou. Les deux concessions minières (SimFer et WCS) ont commencé à acheminer du minerai de fer vers le port par la nouvelle ligne ferroviaire transguinéenne, pendant une phase d'essais et de mise en service.

Le projet repose sur plus de 600 km de voie ferrée à usage multiple et sur des installations portuaires dans la préfecture de Forécariah. La capacité annoncée atteint jusqu'à 120 millions de tonnes par an pour les deux concessions réunies.

Sur le plan juridique, les infrastructures sont confiées à la Compagnie du TransGuinéen (CTG), détenue à 42,5 % par SimFer, 42,5 % par WCS et 15 % par l'État guinéen. Le transfert des infrastructures à la CTG est prévu par les accords de co-développement signés avec l'État.

Le 5 mars 2026, le Conseil national de la transition a adopté la Loi Plan 2026-2040 et la Loi-Programme 2026-2030, qui font du programme « Simandou 2040 » le cadre de référence du développement national, avec plus de 200 milliards de dollars d'investissements projetés.

Source : Rio Tinto, 11 novembre 2025 ; Présidence de la République de Guinée, mars 2026

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